Qu’est-ce qui fait un DTMHer ?

Par Arnaud Peytremann

Qu’est-ce qui fait un DTMHer ?

Le monde ne s’arrête pas de tourner malgré ses problèmes, et encore moins à cause des examens. Alors même si dans 10 jours le sort en sera jeté pour notre volée, il reste encore un peu de temps pour décrire qui nous sommes, et qu’est ce qui fait de nous des « DTMHer » comme on le dit si bien en anglais.

Nous sommes environ 80, de multiples nationalités (une quinzaine), d’horizon et d’origine différents. Par le gré du hasard, ou du destin si vous croyez en lui, nous nous sommes retrouvés tous là, pour découvrir ou approfondir nos connaissances en médecine tropicale.

Est-ce à la portée de tout le monde ? Regarde donc si tu corresponds à cette image et si toi aussi tu peux être un DTMHer !

La recette est assez simple :

-          Un bon bol de curiosité, avec si possible des trous parce qu’on ne le remplira jamais vraiment.

-          Une énorme louche d’humour, de toutes les couleurs, même noire, parce qu’il vaut mieux apprendre à rire qu’à pleurer en voyant la misère du monde.

-          Une bonne base d’ouverture d’esprit, afin d’accepter les différences inhérentes à la pratique de la médecine.

-          Une bonne pincée de naïveté et de révolte avec une envie de changer le monde, parce que si on s’y met tous ensemble, nous pourrons faire une différence.

-          Saupoudrer avec un éclectisme sans faille, qui permet de s’adapter en toute situation.

-          Mélanger bien le tout, à l’aide d’heures mémorables passées dans l’amphi Nuffield ou le laboratoire Dagnall.

-          Laissez macérer à l’aide de quelques soirées (plus ou moins arrosées…)

-          Faire reposer à l’ombre de multiples projets à l’autre bout du monde.

-          A consommer sans modération, dans n’importe quel endroit du globe !

A la question de pourquoi choisir Liverpool plutôt qu’une autre ville en Europe - ou ailleurs dans le monde - offrant le même cursus, je citerais quelques bonnes raisons : pour les non-anglophones bien évidement perfectionner son anglais, découvrir une ville fort sympathique et surprenante à bien des égards, bénéficier d’un coût de la vie légèrement moins cher qu’au bord de la Tamise, avoir la chance de pouvoir faire de fabuleuses escapades au Pays de Galles et au Lake district. Et pour les fanas d’histoire, apprendre dans la plus vieille école de médecine tropicale au monde a un certain charme…

Le dernier coup de collier reste à donner, mais ce qui est certain c’est qu’en plus de connaissances utiles, on repartira de Liverpool les yeux grands ouverts, avec une envie de faire bouger les choses, et tout un tas de nouveaux amis.

Alors si toi aussi tu veux tenter l’aventure, n’hésite pas et prend la prochaine navette !

Etudie à fond, profite de la vie, et apprends sans fin !

Doc Peytro   

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